Une petite série d'articles à propos de Sziget devant vos yeux, je l'éspère, ébahis.
Tout d'abord, impossible de raconter ce séjour sans parler de l'efficacité du systême de transport aérien français, un hommage pour eux s'imposait non?
Reveil en sursaut par les alarmes de 3 ou 4 portables à 5h30 du mat' après une soirée...hum, modérement arrosée et une nuit on ne peut plus confortable (Clement je kiffe ton matelas taille enfant lol)
Pour évacuer la tête dans le cul, rien ne vaut la conduite GTA de Rémi et son camion, c'est sûr.
Au moins une chose était sûre, les valises étaient vraiment super bien attachées pour tenir de tels freinages, virages, accelerations!
Une fois nos péripéties camionesques terminées, la véritable épreuve commenca.
Lutter contre Air France, dont le seul but dans sa longue existence semble être d'empêcher les voyageurs de partir.
Ô Joie, ô Bonheur, l'avion de 9h30 que nous devions prendre est blindée (nos billets étaient reservés depuis 4 mois au moins, hum, hum)et nous devons prendre celui de 15h30!
S'en résulte une attente de 6h dans Charles de Gaulle avec Louis, Elise, Guillaume, Johann et Marianne.
T'es dégouté?? Hum, tu fais une drôle de tête!
Non, c'est juste que sourire avec du café à l'huile de vidange, ca donne l'air psychopate.
Et puis qui n'aurait pas souris (café à l'huile de vidange ou pas) au 250e cash fournis gracieusement par Air France en dédommagement ??
En plus il y avait une PS2 avec un jeu de Tennis dans la salle d'arrivée, que demande le Peuple?
En plus ils nous payent le repas chez Hippo !!!!
Après un vol sans histoire, hormis que ce fût ce le premier pour Louis qui ne manqua pas de flipper comme un GG, hormis l'étrange sandwich Celeri-Saumon-Carotte en guise de repas, hormis le vol de cendriers et de consignes de sécurité (à 9.000m d'altitude, l'illusion de la sécurité, comme dirait l'aitre), nous arrivâmes à l'heure.
Tiens c'est marrant les autres sont encore l'aéroport qu'est ce qui se passe?
Oh, simplement Air France avait envoyé leur bagages dans notre avion (15h30) ce qui valu à nos comparses le même temps d'attente à l'aéroport de Budapest que nous à CDG, mais non payé cette fois...
C'est peut être eux qui faisaient une drôle de tête après tout!
Soudain rententit le cri de La Bête en colère:
I JUSTE WANT TO SAY, WHERE IS MY BAAAAGG !!???
Tiens ils ont aussi paumé la valise de William.

